Dazibao Le Podcast

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Bienvenue au Dazibao, le podcast qui vulgarise la recherche en sciences-po !

M.

Bonjour à tous et bienvenue au Dazibao, le podcast qui vulgarise la recherche en sciences-po ! Je m'appelle Marjolaine et deux fois par mois je recevrai des étudiants en master ou en doctorat ainsi que de jeunes docteurs pour parler de leurs mémoires et de leurs thèses en sciences politiques. Avec mes invités nous allons sortir ces travaux passionnants de l'ombre.


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En Bref : Ariane - Le Japon et le déni stratégique.

la version en bref de l'épisode 61 !

Le Japon est-il encore une puissance pacifiste ?

Hausse du budget militaire, capacités de contre-attaque, cybersécurité, missiles longue portée, renforcement des bases militaires : la stratégie de défense japonaise connaît aujourd’hui des transformations majeures.

Au cœur de ces évolutions se trouve une logique de « déni stratégique » : empêcher concrètement une attaque d’être efficace plutôt que menacer un adversaire de représailles massives.

Entre héritage du pacifisme d’après-guerre, tensions croissantes avec la Chine autour des îles Senkaku et multiplication des partenariats sécuritaires dans l’Indo-Pacifique, Tokyo cherche à redéfinir sa posture stratégique sans rompre officiellement avec sa doctrine défensive historique.

Jusqu’où des capacités présentées comme défensives peuvent-elles devenir offensives ?
Peut-on parler d'un réarmement sans remilitarisation ?
Comment le Japon tente-t-il de concilier l'article 9 de sa constitution, ses alliances stratégiques notamment avec les États-Unis et les menaces régionales territoriales qui pèsent sur le pays ?

Ariane Grenet nous parle ici de son mémoire de Master 2 en science politique – relations internationales, « L’évolution du déni stratégique au Japon : élément central dans sa stratégie de dissuasion dans la mer de Chine orientale et méridionale ». Ariane a réalisé ce travail sous la direction du professeur Thierry Balzacq à Sciences Po Paris.

Pour aller plus loin : Ressources complémentaires sur le site du Dazibao

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Musique : Waiting For Nothing by The Fisherman
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Episode 61 : Ariane - Le Japon et le déni stratégique.

Le Japon est-il encore une puissance pacifiste ?

Hausse du budget militaire, capacités de contre-attaque, cybersécurité, missiles longue portée, renforcement des bases militaires : la stratégie de défense japonaise connaît aujourd’hui des transformations majeures.

Au cœur de ces évolutions se trouve une logique de « déni stratégique » : empêcher concrètement une attaque d’être efficace plutôt que menacer un adversaire de représailles massives.

Entre héritage du pacifisme d’après-guerre, tensions croissantes avec la Chine autour des îles Senkaku et multiplication des partenariats sécuritaires dans l’Indo-Pacifique, Tokyo cherche à redéfinir sa posture stratégique sans rompre officiellement avec sa doctrine défensive historique.

Jusqu’où des capacités présentées comme défensives peuvent-elles devenir offensives ?
Peut-on parler d'un réarmement sans remilitarisation ?
Comment le Japon tente-t-il de concilier l'article 9 de sa constitution, ses alliances stratégiques notamment avec les États-Unis et les menaces régionales territoriales qui pèsent sur le pays ?

Ariane Grenet nous parle ici de son mémoire de Master 2 en science politique – relations internationales, « L’évolution du déni stratégique au Japon : élément central dans sa stratégie de dissuasion dans la mer de Chine orientale et méridionale ». Ariane a réalisé ce travail sous la direction du professeur Thierry Balzacq à Sciences Po Paris.

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En Bref : Pablo - Droit à l’autodétermination : les peuples Mapuche et Aymaras.

L' Autodétermination.
Un droit reconnu ; rarement appliqué.

Entre Chili et Bolivie, les trajectoires des peuples Mapuche et Aymaras montrent une réalité plus complexe :
📍 des histoires coloniales différentes
📍 des rapports à l’État inégaux
📍 des capacités de mobilisation contrastées

Depuis les années 1970, les luttes s’internationalisent, le droit progresse et les textes s’accumulent.

Mais sur le terrain, les blocages persistent.
Intérêts économiques, souveraineté des États, rapports de force politiques.
Un écart constant entre reconnaissance juridique et réalité.

Pablo Barnier-Khawam est docteur en science politique depuis avril 2023. Il nous présente ici sa thèse : « L’autodétermination comme principe d’autonomie politique : Histoire et appropriation d’un droit équivoque en Bolivie et au Chili de 1970 à 2019 ».
Pablo a réalisé son doctorat sous la direction du Professeur Thierry Balzacq, à Sciences Po Paris.

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Épisode 60 : Pablo – Droit à l’autodétermination : les peuples Mapuche et Aymaras.

Le droit à l’autodétermination est aujourd’hui solidement inscrit dans le droit international.
Mais entre reconnaissance et application, l’écart reste important.

La comparaison entre les peuples Mapuche au Chili et Aymaras en Bolivie met en évidence des trajectoires profondément différentes, façonnées par l’histoire coloniale, la construction des États et les recompositions politiques.

À partir des années 1970, les mobilisations autochtones se structurent et s’internationalisent, contribuant à faire émerger de nouveaux cadres juridiques.
Pour autant, ces avancées restent largement contraintes.
Souveraineté étatique, exploitation des ressources, rapports de force politiques : autant de facteurs qui limitent leur mise en œuvre.

L’autodétermination apparaît ainsi comme un principe reconnu, mais dont la portée reste inégale.

Pablo Barnier-Khawam est docteur en science politique depuis avril 2023. Il nous présente ici sa thèse : « L’autodétermination comme principe d’autonomie politique : Histoire et appropriation d’un droit équivoque en Bolivie et au Chili de 1970 à 2019 ».
Pablo a réalisé son doctorat sous la direction du Professeur Thierry Balzacq, à Sciences Po Paris.

Chapitrage

00:00:58 - Introduction et problématique
00:15:26 - Méthode comparative : Mapuche / Aymaras
00:21:07 - Héritages coloniaux et construction des États
00:33:00 - Théorisation et émergence de l’autodétermination
00:55:22 - Ruptures politiques et recompositions
01:15:02 - Internationalisation, limites et enjeux contemporains

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En Bref : Pauline - L'ultradroite sur les réseaux sociaux.

La version En Bref de l'épisode 59 du Dazibao.

Comment les discours de l’ultra-droite circulent-ils aujourd’hui sur les réseaux sociaux ?

Dans cet épisode du Dazibao, on plonge dans une recherche consacrée aux processus de sociabilisation politique radicale dans l’ultra-droite.

À partir d’une observation menée sur Instagram et X, Pauline analyse :
• les différents groupes présents en France
• leurs stratégies de communication en ligne
• les discours qu’ils diffusent
• et la manière dont ils construisent un “nous contre eux”.

Entre cartographie des groupes, analyse des publications et étude des symboles visuels, cet épisode explore le rôle du numérique dans la diffusion et la mise en scène de ces idéologies pour développer un sentiment d'appartenance.

Pauline Vendeville nous parle ici de son mémoire de Master en Criminologie « Socialiser à l’extrême : processus de socialisation politique radicale dans l’ultra-droite. Stratégies discursives et dynamiques numériques d’un espace politique radical » réalisé sous la direction du Professeur Samuel Tanner à l’Université de Montréal.

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