Le Japon est-il encore une puissance pacifiste ?
Hausse du budget militaire, capacités de contre-attaque, cybersécurité, missiles longue portée, renforcement des bases militaires : la stratégie de défense japonaise connaît aujourd’hui des transformations majeures.
Au cœur de ces évolutions se trouve une logique de « déni stratégique » : empêcher concrètement une attaque d’être efficace plutôt que menacer un adversaire de représailles massives.
Entre héritage du pacifisme d’après-guerre, tensions croissantes avec la Chine autour des îles Senkaku et multiplication des partenariats sécuritaires dans l’Indo-Pacifique, Tokyo cherche à redéfinir sa posture stratégique sans rompre officiellement avec sa doctrine défensive historique.
Jusqu’où des capacités présentées comme défensives peuvent-elles devenir offensives ?
Peut-on parler d'un réarmement sans remilitarisation ?
Comment le Japon tente-t-il de concilier l'article 9 de sa constitution, ses alliances stratégiques notamment avec les États-Unis et les menaces régionales territoriales qui pèsent sur le pays ?
Ariane Grenet nous parle ici de son mémoire de Master 2 en science politique – relations internationales, « L’évolution du déni stratégique au Japon : élément central dans sa stratégie de dissuasion dans la mer de Chine orientale et méridionale ». Ariane a réalisé ce travail sous la direction du professeur Thierry Balzacq à Sciences Po Paris.
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Musique Not Kings de Candy Says
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